
| Apprécier
les actions La moindre action contre la pollution est bénéfique pour la mer car, comme on l’a compris, tout finit par s’y jeter d’amont en aval. En réalité, même si beaucoup reste à faire en matière d’environnement, il y a un changement important de la population qui multiplie les gestes “propres”, le tri sélectif (1 Français sur 4), le recyclage… Les responsabilités sur la propreté et la salubrité sont partagées entre citoyens, associations, entreprises, communes, pouvoirs publics selon les degrés de compétence et les types d’interventions. Au moment de faire une juste évaluation, il est important d’apprécier tout ce qui se fait en matière de respect de l’environnement en mer, sur la façade littorale et dans les bassins versants. L’action personnelle à la base de toute la chaîne d’assainissement La première solution pour réduire ou supprimer la pollution, c’est que chacun prenne soin de sa poubelle domestique, industrielle ou agricole à terre ou en mer. L’homme étant le plus grand pollueur de la planète, la première action importante consiste à connaître les conséquences de nos pratiques, s’informer, acquérir une sorte de culture de l’environnement, une éthique de la vie qui nous rende responsables. Si on ne sait pas, on n’agit pas : savoir que 33% des phosphates déversés en rivières viennent de nos détergents et connaître les dysfonctionnements provoqués nous conduira à agir sur nos produits de vaisselle, à soutenir les actions collectives. Les contribuables sont les principaux partenaires financiers puisqu’ils financent les travaux d’assainissement des eaux et de voirie en réglant la facture de l’eau et en payant les impôts. Sur la facture de l’eau, soit environ 20 F/m3 : il y a 1/3 de taxe, 1/3 part du fermier; 1/3 collectivités. Plus de 10 F sont reversés pour l’assainissement : collecte plus épuration. Les électeurs sont aussi les principaux agents de l’environnement puisqu’ils sont censés élire les responsables selon leur projet d’ensemble dont fait partie la qualité de l’eau. Mais la qualité des eaux de mer en dehors des eaux de baignade n’est presque jamais mentionnée dans les programmes électoraux même s’il est de bon ton de mettre un peu de vert dans les déclarations politiques. Les consommateurs sont à la fois auteurs de pollution par les rejets et peuvent devenir les principaux décideurs ou acteurs d’un mode de vie moins polluant, en limitant le gaspillage. Il y a plusieurs types de traitement de la pollution par les collectivités Grâce au cadre État/Région et les schémas collectifs d’assainissement, les années 2000 se présentent sous un bon angle avec de grands travaux à long terme. La Convention Spécifique du Pays Basque est, à partir de 2001, le canal de transmission des 2,6 Milliards de F qui seront investis dans le développement du Pays Basque par l’Europe, l’État, le Conseil général, les collectivités locales. Il y aura une gestion commune des déchets par un syndicat mixte à l’échelle de tout le territoire; la qualité de l’eau et la protection de l’environnement sont la priorité avec 40% du budget (1,03 milliard de F). C’est dire toute l’urgence des problèmes de pollution. “Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme” Ce principe de Lavoisier s’applique à tous les déchets.
La transformation naturelle ou le recyclage par la nature : |
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